Générique
Non non, ça ne parlera ni de médicaments ni d’un larmoyant et pathétique au revoir mais juste d’une facétie intellectuelle à partager.
Les films offrent toujours un générique agrémenté du casting, liste associant des rôles à un nom ou surnom. Maintenant imaginons qu’à la fin de notre existence, nous ayons accès à ce générique, que nous découvrions, mieux encore que nous participions à son élaboration?
Quel intitulé de rôle donnerions nous à ceTTE passantE sympathique qui nous dépanna du franc qu’il manquait pour un appel? Ou bien alors aux membres de ce groupe qui tenta de nous extorquer quelque chose chose? “BonNE SamaritainE #1″ ? “GrosSE lourdE #1″, “GrosSE lourdE #2″ & “GrosSE lourdE #3″ ?
Quels noms retrouverions nous ? Quels amiEs oubliéEs ou nemesis cachéEs re/découverions nous ? Saurions nous seulement capable de notre vivant de produire une chose aussi complexe ?
Merci de votre attention pour cette digression.
Avec, par ordre d’apparition ou presque :
L'obstétricien Dr Folamour La sage femme Mary Poppins Ma mère Providence L'étudiant en médecine qui passait par là Gregory House [...] Lui mon Frère Yngwie Malmsteen Lui-même [...] L'enfoiré qui m'a piqué mon sandwich Tom Sawyer Le type sympa qui me l'a rendu Freddy Krueger [...] Pierre semi-précieuse #1 Chrysobéryl Axelle Red Elle-même Le type neutre Chrigel Glanzmann Tristana Mylène Farmer Le Kangourou Skippy Le Poulet [LOST] Geek #1 David Bowie La fille fragile en noire Eliane Le chat de la fille fragile en noire Astucieuse Cyborg #1 Liël Janis Joplin Elle-même [...] Connasse dans la pinède #1 à #300 Des dindes [...] Anna Madrigal Casque d' Or Geek #2 Ezio Paladine #1 Spinoza Le chat de la Paladine #1 Gilles Deleuze Diogène Margaux Birdie #1 Romina Power L'allemand #1 Sebe Rinchiro L'allemande #1 Pauline Jensen La fille prometteuse Catherine Ocre Le Diable une Démone
-= ETC =-
Ici Hambourg, à vous les studios.
En attendant un upload sur Babel, une hébergement sur Picasa. A votre bon cœur ;)
Ma navigation est sûre, regarde, il y a un cadenas.
Ouais mais moi j’ai un double des clés, connasse.
Pour assurer une confiance dans l’économie numérique et avant que nos éluEs s’en mêlent, des gentes avaient bossé sur le sujet pour crypter les échanges et établir des relations de confiance.
Bon, pour toi, ami lecteur non technophile, voici ce que tu sais déjà sans le savoir : le petit “s” à la fin de https signifie que c’est sécurisé. En général tu as même un mignon petit pictogramme sur la ligne du bas de ton écran avec un cadenas ou une clé. L’hypothèse, c’est que des entreprises spécialisées sont chargées d’enregistrer d’autres entreprises qui souhaitent se voir délivrer un certificat les authentifiant, certificat ensuite inclut dans ton navigateur d’un côté et sur le site de la dite entreprise de l’autre. Ainsi, lorsqu’on atterrit sur un site qui nécessite de la “sécurité”, on peut s’assurer que c’est le bon et en plus crypter les échanges comme, disons, ton numéro de carte bleue.
Sauf que ce mécanisme, appelé SSL, a fait preuve à de nombreuses reprises de faiblesses parfois mathématiques, parfois dans son implémentation et de manière plus général d’être un business comme un autre et où seul l’argent compte. Tu peux donc, ô lecteur, allez lire le lien suivant et comprendre un peu de ce qui fait rire, ou pleurer selon ton humeur :
http://news0ft.blogspot.com/2010/04/ssl-est-casse.html
Et pour finir, et si tu n’as pas déjà cliqué, ô lecteur, sur ce lien, sache que je le tiens d’une rencontre comme le net en offre parfois et que je te résume : sur un jeu Flash nommé Hordes, j’ai rencontré Galadrim, un gars sympa, plus rompu que moi au jeu à l’époque avec qui nous avons échangé contacts et qui depuis me nourrit de ces excellents liens sur le sujet de la sécurité. Alors Galadrim, Merci !